Élaboré dans la région de Montélimar, souvent qualifiée de " porte de la Provence ". Montmélimar est une commune du sud-est de la France située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes .
Cette confiserie doit une partie de son existence à la culture de l'amandier et à l'élevage des abeilles dans cette région. - Histoire du Nougat de Nontmélimar
Nougat et Montélimar sont deux mots rendus indissociables depuis le XVIIème siècle, époque où
débute la production des premiers amandiers, introduits quelques années
plus tôt dans la région par le célèbre agronome Olivier de Serres.
Les historiens de la spécialité prétendent que les premières mentions
du Nougat de Montélimar dateraient de 1097, et on en retrouve dans
quantité de documents tout au long des siècles. Montélimar en serait
devenue la capitale vers le 17ème siècle.
L’origine du nougat viendrait, en s’appuyant sur l’étymologie du mot,
du latin" nux gatum" : gâteau à base de miel et de noix.
Confectionné par
les romains, il aurait apporté en gaule et remonté par le Rhône pour
s’installer à Montélimar. "Nux gatum" serait devenu "nougo" en provençal.
En réalité, les premières recettes de nougat blanc proviennent d’un
livre arabe de Bagdad du Xème siècle.
Le nougat s’appelle alors "nãtif ".
L’une de ces recettes indique que le "nãtif " est originaire d’Harran, une
ville située entre Urfa au sud de la Turquie actuelle et Alep en Syrie
actuelle.
Les phéniciens commerçant sur la mer Méditerranée en
propagèrent la recette jusqu’en Turquie, et plus au nord jusqu’aux
rivages de la Grèce, de l’Italie, de l’Espagne.
Au Moyen-âge, on apprend
à confectionner le nougat blanc dans le Sud de la France et dans toute
la Provence.
L’appellation nougat de Montélimar est réservée à des produits contenant au moins soit 30% d’amandes émondées grillées, ou 28% d’amandes et 2% de pistaches, et 25% de miel en poids de matière sèche des matières sucrantes.
Une demande d’IGP (Identification Géographique Protégée) est en cours de d’élaboration.
- La recette
Sucre, amandes, miel, blanc d’œuf, vanille, pistaches (facultatif), tels sont les éléments essentiels du nougat de Montélimar.
Miel et sucre sont fondus et cuits dans les malaxeurs avec addition des blancs d’œufs montés en neige. Ce mélange est ensuite stabilisé par l’incorporation de sucre préalablement porté à haute température, stabilisation qui donnera, après cuisson définitive, cet aspect de pâte levée caractérisant le nougat de Montélimar
L’incorporation de la vanille, des amandes et des pistaches se fait en fin de cuisson.
Un dernier malaxage donne à la masse un maximum d’homogénéité.
La pâte est ensuite coulée dans les moules tapissés de pain azyme.
Après un démoulage, diverses opérations de sciage donnent au nougat ses formes définitives (blocs, barres, dominos, papillotes…).
Le conditionnement a été étudié pour être réalisé dans le maximum de préservation et de conservation.
- Vidéos
1. Découvrez l'histoire et la fabrication artisanale du Nougat de Montélimar
Le nougat est le produit emblématique de Montélimar dans la Drôme. L’un
ne va pas sans l’autre. Une histoire commune, liée en grande partie à
cause du climat local.
En Provence ( Actuellement région Provence-Alpers.Côte d'Azur ) à la fin du gros souper ( repas maigre traditionnellement pris en famille le 24 décembre, avant la messe de minuit ) on servait les treize desserts , tradition ancienne pour ce qui est des desserts et assez jeune en ce qui concerne le nombre treize.
Jusque dans les années 1920, il n'existe aucun texte quantifiant les desserts provençaux de Noël.
Ils sont simplement, depuis le début du XXe siècle, désignés couramment comme les calenos et décrits depuis longtemps pour leur abondance et leur douceur.
La naissance des treize desserts
La première mention des treize desserts n'apparaît qu'en 1925.
Dans un numéro spécial de Noël du journal La Pignato, un écrivain d'Aubagne ( commune du sud-ouest de la France,en région Provence-Alpes-Côte d'Azur ) le docteur Joseph Fallen ( médecin et écrivain d'expression provençale ), affirme :
"Voici une quantité de friandises, de gourmandises, les treize desserts : il en faut treize, oui treize, pas plus si vous voulez, mais pas un de moins ".
Dans son énumération, viennent en tête les pachichòis, autre nom des quatre mendiants (figue, amande, noix et raisin sec) qui doivent servir pour faire le nougat du pauvre ou nougat des capucins. Suivent les noisettes, les pistaches, et le raisin muscat. Puis viennent les sorbes, les dattes, les pommes, les poires, les oranges et " le dernier melon un peu ridé ".
La liste s'allonge avec les grappes de clairette, les pots de confiture, l'eau de coing, les châtaignes au vin cuit.
Les treize desserts du Noël sont accompagnés du traditionnel vin cuit.
Spécialitté de Palette ( près d'Aix ) commune du Tholonet , le vin cuit est commercialisé en 1833 par Ferdinand Houchard , cette commersalisation sera arrêtée en 1960.
Pour les provençaux nostalgigques de leur vin cuit , un courageux viticulteur le leur restitue admirablement depuis 1975 . Du fait. durant ces dernères décennies , le vin cuit ne venait plus de Palette mais de chez Monsieur Jean Salen , domaine Les Bastides au Puy, Sainte Réparade.
Null ne l'oubliera même si actuellement d'autres producteurs se sont essayés avec bonheur à la fabrication du vin cuit , seul regret : il se dégage de cette évolution une impression de produit raffiné et d'expection qui l'éloigne de ses origines.
Une tradition méditerranienne
Plus que la symbolique du nombre 13, qui leur a forgé leur identité provençale, les desserts du gros souper se rattachent à une tradition d'opulence commune à d'autres sociétés méditerranéennes.
Regardez , écoutez Les 13 desserts provençaux - Tradition de Noël
La symbolique des 13 desserts de Noël ( Soustitres )
Que représentent les 13 desserts du réveillon de Noël en Provence ?
1. La pompe à huile
Les 4 mendiants :
2. Les noix
3. Les raisins secs
4. Les amandes
5. Les figues sèches
6. Les dattes
7. Le nougat blanc
8. Le nougat noir
9. La pomme
10. La poire
11. L'orange
12. La pâte de coing/Fruits confits
13. Calissons d’Aix
Découvrez les 13 desserts de Noël (Sous-Titres)
A Noël, chacun ses traditions! En Provence, la coutume veut que le 24 décembre on ait non pas un mais treize desserts sur la table. Une tradition encore largement suivie dans la région. D'ou vient cette pratique, quels sont ces desserts? Des Provençaux nous révèlent les secrets des 13 desserts!
C’est au XVIIe siècle qu’un cuisinier, qui n’a pas
laissé son nom dans l’histoire, a l’idée de sophistiquer la recette en
enserrant cette préparation dans un boyau de porc, ce qui lui donne
meilleure allure. C’est ainsi que naît le boudin blanc.
Cette tradition
se répand alors jusque dans les familles les plus aisées qui ajoutent à
l’envi des ingrédients plus fastueux : morilles, truffes ou foie gras
La recette : Boudin blanc au foie gras pour l'apéro
Temps: 23 min
Nombre de pièces environ 30
Difficulté : très facile
Budget : assez cher
Ingrédients
4 boudins blancs
60 g de Foie gras d'oie ou de canard
Confiture de figue
Gros sel de guérand
La recette en vidéo
Préparation
Temps total : 23 min
Préparation : 15 min
Cuisson : 8 min
Étape 1
Ces amuses-gueules se préparent au dernier moment.
Étape 2
Couper les boudins blancs en rondelles (environ 8 par boudin).
Étape 3
Les faire réchauffer à feu doux dans une poêle en les retournant souvent.
Étape 4
Pendant ce temps, couper le foie gras en tranches plus ou moins épaisses selon le goût et le budget, puis en carrés de même largeur que le boudin.
Étape 5
Poser les rondelles de boudin sur le plat de service, recouvrir des carrés de foie gras et ajouter soit une pointe de confiture de figues, soit 2 ou 3 grains de sel de guérande.
Le métier de réceptionniste en ô consiste à accueillir le client, lui donner des informations et l'accompagner tout au long de son séjour.
"Les qualités essentielles pour être un bon réceptionniste sont : être à l'écoute, être toujours attentif aux demandes des clients et surtout être souriant. Il faut aimer le contact client. "
Cette série vous invite à un voyage curieux et gourmand à travers la France pour y découvrir ses terroirs d’exception et ses fromages, beurres et crèmes AOP. Des reportages vidéos où des producteurs de fromages AOP se rencontrent et échangent sur leur quotidien, leurs terroirs respectifs et leurs étapes de production
L’objectif ?
Faire découvrir au plus grand nombre les fromages, beurres et crèmes AOP de France durant ce périple gourmand, la richesse de notre terroir, de nos produits, des femmes et hommes qui y contribuent.
Le résultat ?
Des rencontres extraordinaires, des partages, des histoires, des savoir-faire, des paysages à couper le souffle… et des kilos et des kilos de fromages (et pas que !) dégustés !
Origine et recette de la véritable raclette montagnarde
D'où vient ce plat ?
La raclette est née dans les Alpes, en Suisse dans le Valais. C’est dans ce canton qu’était
produit, dès le XIIe siècle selon la tradition, le fromage Raclette, au
lait de vache et à la pâte pressée non cuite.
Des fromages à raclette de type pasteurisé sont aujourd'hui fabriqués dans de nombreuses régions de Suisse, en France dans les régions d'Auvergne, de Savoie, ( la raclette de Savoie - label européen de garantie et d'origine ) , de Franche-Comté et de Bretagne
Des informations supplémentaires en ouvrant les liens
La tradition
Traditionnellement les bergers coupaient les meules en deux, les plaçaient dans la cheminée
et raclaient le fromage fondu sur une tranche de pain ou leurs
pommes-de-terre.
Aujourd’hui, lorsque vous dégustez ce plat en Suisse,
c’est encore un racleur professionnel qui remplit votre assiette.
Les restaurateurs français installent souvent le four à raclette à même
la table, le raclage étant alors à la charge des convives.
Et en France ?
En France ce plat est devenu populaire avec le développement des sports
d’hiver dans les années 1960.
La recette
Météo à la carte nous propose de découvrir "la véritable raclette montagnarde"
Pommes de terre, charcuterie, fromage : voilà le tiercé gagnant d’une raclette réussie. Si à l’origine ce plat était dégusté en été par les bergers aujourd’hui, il se retrouve sur nos tables dès que les températures baissent.